Travaux du mois




TRAVAUX DE MARS




Mars est le mois du démarrage des travaux sur les ruches et colonies. En sa fin, l’activité principale sera la visite dite de printemps à laquelle on peut associer le changement des plateaux de sol et de couvre cadres

Cette visite est la premiére de l’année et reste la plus importante

Elle se fera :

  • Lors d’une belle journée ensoleillée, si possible sans vent,température 15 degré minimum
  • avec du matériel d’intervention (lève cadre par exemple) désinfecté, enfumoir, tenue et gants propres
  • Les premières ruches visitées seront celles qui paraissent les plus saines

Elle débutera par :

  • Une inspection sommaire du rucher (repérage des colonies les moins actives et /ou présentant des traces d’éventuelle maladie)
  • Après chaque ouverture les outils d’intervention seront désinfectés(eau javellisée, alcool à bruler ou flamme), geste prophylactique tendant à lutter contre la propagation d’une maladie.

Elle a pour but :

  • d’apprécier l’état sanitaire des colonies
  • d’estimer l’état de santé de la reine via sa ponte
  • li>d’apprécier le volume et la dynamique de la colonie

Déroulement de La visite

  • Au trou de vol jauger l’importance de l’activité
    • sortie et entrée réguliéres des abeilles – se battent elles à l’entrée?
    • au retour les abeilles sont-elles refoulées?
    • rentrent-elles du pollen? etc….
  • A l’ouverture de la ruche
    • On estime le nombre d’inter-cadres ou ruelles occupés par les abeilles
    • On inspecte chaque cadre
    • En les manipulant on jauge la quantité d’abeilles couvrant chaque rayon.

      En ce début de saison la grappe est souvent concentrée sur le
      couvain que l’on évite de refroidir en l’exposant trop longtemps à l’extérieur

Le couvain

L’aspect de ce dernier est important :

  • Il est compact et bombé = correct

  • la présence de larves ou nymphes mortes, un couvain dit en mosaïque cellules affaissées peut laisser soupçonner une maladie ou un parasite (loque varroose mycose)

  • de nombreux vides ou des cellules de méle en nombre : la reine est vieille ou mal fécondée
  • L’ absence de couvain peut être remarquée la colonie est orpheline.(une dispersion est probable)

NOTA

Fin mars, dans notre région, une colonie doit étre dotée d’un minimum de 3 cadres de couvain. A moins, on peut la considérer comme faible. Si aucune maladie n’est soupçonnée on peut la réunir à une autre ou répartir ses cadres dans d’autres ruches.

La reine

L’état du couvain nous donne la meilleure indication sur son état de santé.

Quant à connaitre son age, le marquage reste indispensable. Pour cette année (2018) la couleur est au rouge. Marquer une reine la rend plus facilement repérable. Elle peut étre mise à l’abri (dans une cage à reine) lors de manipulation importante sur la ruche (transvasement).

Les provisions :

  • Elles doivent étre à portée de la grappe et suffisantes pour permettre aux colonies de se nourrir et se réchauffer jusqu’à ce que les apports extérieurs en nectar et pollen compensent la consommation.

  • Les ruches trop pourvues de provisions pourront être délestées d’un ou 2 cadres de nourriture au profit de ruches plus faibles. Sinon un sirop épais, (2/3 – 1/3) ou du candi pourront être distribués.(J’opte pour cette seconde solution)

TRAVAUX D’AVRIL




Visite des Mahonias

Début des cerisiers, des pruniers

Visite des cassissiers

Visite des groseillers

la visite de printemps reste d’actualité

A/ Matériel nécessaire :

– Avoir une tenue propre et un matériel d’intervention désinfecté,

– Agir par une belle journée ensoleillée sans vent et une température minimale de 15°

– Commencer par un examen de l’ensemble du rucher puis s’attarder sur l’activité des avettes au trou de vol.

– Démarrer la visite par les ruches les plus actives pour finir par celles qui le sont moins ou présentant des symptômes d’affaiblissement.

– Bien entendu ne pas oublier de désinfecter entre chaque ruche les outils et gants (chalumeau ou eau javellisée)


B/ Estimation de la population

– Nombre de ruelles occupées

– On manipule les cadres du 1er jusqu’au dernier en appréciant la quantité d’abeilles couvrant chaque rayon.

(La colonie faible à moins de 4 cadres occupés)

On vérifie :

– la présence de couvain

– minimum de 3 cadres)

– son état sanitaire

(sain, en mosaïque, plâtreux, loqueux……..)

Nota : en cas d’absence de couvain ou trop forte proportion de couvain de mâles, il faut disperser les abeilles

C/ La reine :

Reine à la couleur 2018

Tableau des couleurs de marquage

Il est plus facile de la trouver en cette saison, la population de la ruche n’étant pas à son maximum. Si l’on pratique le marquage des reines et si on la découvre comme telle, on connaît alors son âge. Il n’y a pas eu d’essaimage.

Nota : le
marquage des reines se fait de préférence dès l’apparition des faux bourdons .

D/ Evaluer Les provisions :

La consommation de la colonie augmente avec l’importance du couvain. Disons que pour avril la ruche a besoin de 4kgs de nourriture.
Il faut estimer la quantité de miel présent dans la ruche et compléter si nécessaire en redonnant du miel ou du sirop de sucre. Il faut également veiller à ce que les provisions soient à portée de la grappe d’abeilles.

E/ L’aspect intérieur de la ruche
et l’état des rayons

– Gratter le dessus des cadres,

– Les planchers et couvres cadres seront nettoyés et désinfectés.

– Pour certaines colonies dont la ruche présente des traces de moisissures et salissures trop importantes, un transvasement s’impose dans une ruche préalablement remise en état et désinfectée.

Le renouvellement des cires :

Avril est surtout l’occasion de renouveler les cires en enlevant les vieux rayons occupés par les abeilles.

Ils seront remplacés par des cadres nouvellement cirés ou par des partitions en début de mois. Il est bon, chaque année de changer 2 à 3 rayons par colonie.

Les méthodes sont multiples et, les avettes n’en faisant qu’à leur tête, nous devons parfois nous adapter.

une méthode

– La visite des cadres s’effectue toujours de gauche à droite

– Pour faciliter les opérations, les 2 premiers cadres sont sortis (1 et 2)

– L’ordre des 4 cadres de couvain ne doit pas être modifié (4, 5, 6 ,7)

– Le vieux cadre vide excédentaire est réformé. (10)

Ligne A : Position, au départ, des cadres dans la ruche

Ligne B : Position des mêmes cadres dans la ruche après
déplacement

Légende : VR = Vieux cadre réformé, VM = vieux cadre avec miel, MG = miel gratté, P = partition

M = Miel C = couvain

Arrière de la ruche (le cadre 1 est à gauche)

A

10

9

8

7

6

5

4

3

2

1

B

VR

VM

9

M

6

C

5

C

4

C

3

C

2

M

1

M

7

VM

10

trou de vol

Après manipulation :

10

9

8

7

6

5

4

3

2

1

VM

MG

P

M

M

C

C

C

C

M

Conséquences :

– la colonie est serrée sur 7 cadres

– le nid à couvain, bloqué à gauche, devrait se développer de façon plus franche par la droite

Suite des opérations :

Le vieux cadre de miel gratté mis à droite va être rapidement léché par les abeilles

Environ une semaine plus tard on gratte le 2ème vieux cadre

On remplace ensuite ces derniers un à un par deux cires gaufrées mises en rive droite du couvain

Lorsque les abeilles occuperont pleinement leurs 9 cadres, la partition sera remplacée par une 3ème cire.

F/Le nourrissement stimulant ouspéculatif :

C’est une pratique qui a pour but d’activer le développement de la colonie. La ponte de la reine sera plus importante et un couvain abondant donnera de nombreuses butineuses.

Ce nourrissement doit commencer 6 semaines avant la date probable du début de la premère miellée à raison de 100 grammes par jour ou à défaut 500 grammes par semaine. Le sirop est composé de 50% d’eau et 50% de sucre.

Spéculatif = risques :

– une pénurie de provisions si, comme on le souhaitait, le couvain s’est très développé mais que la miellée supposée n’arrive pas

– à l’inverse provoquer un essaimage intempestif.

G/L’essaimage

Un essaim

Il peut débuter dès le début de ce mois.

Quelques dispositions (non infaillibles )

pour en limiter les risques :

– Agrandir progressivement le nid à couvain pour les colonies avec partitions,

– Déblocage du nid à couvain par grattage ou retrait de cadres trop remplis de miel

– Remplacement des vieux cadres par des cires gaufrées

– Pose de la première hausse dès que les abeilles occupent 8 cadres de la ruche

– Pose des hausses suivantes quand la précédente est remplie au 3/4 de nectar

– Utilisation de jeunes reines et sélection de colonies non essaimeuses.

H/La pose des hausses :

La hausse

Lorsque la colonie occupe 8 cadres, y inclure 3 à 4 cadres avec cire gaufrée les cirières s’en occuperont.

Placer entre le corps et la hausse une feuille de papier journal percée de quelques trous.


I/Les réunions

Les colonies trop faibles pour récolter doivent être réunies

Elles seront déplacées et posées au-dessus des colonies receveuses. On insérera entre les 2 corps de ruches, pour un mélange en douceur des abeilles, du papier journal percé. On peut également vaporiser une solution parfumée sur les abeilles à réunir. Il est judicieux de réunir les colonies faibles aux moyennes qui possèdent une jeune reine. Le faire une à deux semaines avant la miellée. En principe la meilleure reine subsistera mais rechercher et supprimer la mauvaise reine est une meilleure garantie. (Voir marquage des reines).

Penser à nouveau au piégeage du frelon asiatique.

Ne pas oublier :de noter toutes les observations et manipulations faites au cours des visites en général et, à plus forte raison pour celle de printemps..

TRAVAUX DE MAI





Ici, en téléchargement l’exposé de Gilbert




Les grandes miellées arrivent : colza, aubépines, robiniers (faux acacias), tilleuls, châtaigniers, érables, cassis, groseilliers, fruitiers, trèfle, pissenlits…

Il est utile de noter les dates des principales floraisons dans votre secteur.

Les colonies :
Elles sont en pleine expansion. La reine peut pondre 2000 œufs par jour, les premières cellules royales apparaissent annonçant la venue des essaims.
Les hausses :
Il faut surveiller leur remplissage chaque semaine. Le travail en est largement facilité si l’on dispose de couvre-cadres transparents.
Il est préférable de ne poser qu’une hausse à la fois. On place une nouvelle hausse lorsque la 1° est remplie aux 2/3, soit dessus, c’est plus facile, soit dessous pour augmenter l’ardeur de récolte des abeilles. Attention s’il y a du couvain dans la 1° hausse, la 2° doit être posée au-dessus pour éviter de retrouver du couvain dans toutes les hausses.
Afin de renouveler les rayons et de permettre aux abeilles de satisfaire leur instinct de cirières, mettre 2 à 3 cadres de cire gaufrée au milieu de la hausse.
Pour éviter d’avoir du couvain dans les hausses, on peut placer une grille à reine au-dessus du corps de ruche, mais attention au blocage de ponte et au risque d’essaimage, ou au-dessus de la 1° hausse.
Réunion de colonies faibles :
Vérifier les colonies qui semblent faibles et récoltent peu, les réunir avec des colonies moyennes en plaçant la ruche faible au-dessus et en éliminant la mauvaise reine.
Le colza :
Le miel de colza cristallise très rapidement. Il faut l’extraire dès la fin de la floraison quand les champs de colza commencent à verdir.
Essaims :
Souvent, par une belle journée qui suit une période de mauvais temps, un essaim comprenant la vieille reine peut sortir d’une ruche entre 11h et 15h. Récupérer rapidement l’essaim dès qu’il est formé avant qu’il ne reparte vers des lieux inaccessibles. Le placer dans une ruchette munie d’un vieux cadre et de cires gaufrées, si possible, laisser la ruchette sur place et la récupérer quand toutes les butineuses et éclaireuses sont rentrées.
Quand on récupère un essaim dont on ne connait pas la provenance, il est préférable de le mettre en quarantaine. Il est recommabdé de traiter les essaims récoltés 7 jours après leur enruchement.
Le premier essaim sortant d’une ruche est dit primaire, il peut ensuite se former, une dizaine de jours après, un essaim secondaire puis un essaim tertiaire. Ces essaims moins populeux, contenant une à plusieurs reines vierges, sont très volages, difficiles à capturer et à conserver.
Cette succession d’essaims vide la ruche d’origine. Afin de l’éviter, on peut détruire les cellules royales en surnombre après le 1° essaimage. Pour prévenir l’essaimage il faut :
– donner du volume à la ruche (retrait des partitions et pose de hausses)
– aérer la ruche pour éviter la surchauffe (entrée ouverte, plancher grillagé, ombrage)
– retirer des rayons de provision encombrants le nid à couvain
– introduire de la cire gaufrée
– utiliser des jeunes reines sélectionnées non essaimeuses




TRAVAUX DE JUIN à AOUT




Les miellées de juin sont les plus importantes, après l’acacia vient le tilleul, le trèfle, la ronce et début juillet le châtaignier.

Comme en mai, le remplissage des hausses doit être surveillé chaque semaine, une hausse peut être remplie en une semaine. Les colonies faibles doivent être contrôlées.

Récolte du miel :
Il faut récolter le plus tôt possible afin de traiter dès après la récolte soit au plus tard début août.Tout doit être « nickel » de la ruche au pot de miel : la miellerie doit être préparée, le matériel nettoyé, la position du matériel définie pour éviter les efforts inutiles et les salissures.
Le sol doit être carrelé pour faciliter le nettoyage ou à défaut peint.
Un lavabo ou un seau d’eau sont indispensables ainsi qu’un torchon et une éponge pour pouvoir se laver les mains et nettoyer les accessoires.
Les abeilles ne doivent pas pouvoir pénétrer dans le local !
Le local doit être suffisamment chaud et sec (utiliser un déshumidificateur)
La récolte se fait soit en fonction de la nature du miel (miel d’acacia, de tilleul, …) soit en fin de saison, début août de préférence.
Opération de récolte :
La veille au soir, poser les chasse-abeilles, cela facilite grandement le travail.
Par une belle journée, les hausses seront enlevées le matin, les abeilles balayées devant la ruche sur un plateau adapté pour qu’elles puissent rentrer et les rayons posés dans une hausse vide posée à coté. Dès que la hausse est pleine, la ranger pour éviter le pillage.
L’extraction sera faite l’après midi. Chaque cadre de miel est d’abord nettoyé de la cire externe et de la propolis puis désoperculé sur la cuve ad hoc au moyen d’un couteau adapté. Il doit y avoir le moins possible de cire grattée ou découpée sur le cadre à extraire.
Les cadres sont ensuite rangés dans l’extracteur en équilibrant les masses afin de limiter les vibrations lors de la rotation.
Selon le type d’extracteur, l’extraction se sera radiale (cadres posés dans le sens des rayons du cylindre de l’extracteur) ou tangentielle (cadres tangents au cercle du cylindre). La vitesse de rotation doit être progressive afin de ne pas briser les rayons de miel.
Le miel est filtré puis mis dans un maturateur où il devra séjourner une semaine. Cette opération permet une épuration du miel par décantation, les bulles et la cire montent à la surface et les déchets lourds vont au fond.
La cire et les bulles forment une mousse qui pourra être enlevée au moyen d’un rond de papier absorbant (genre filtre à café) découpé à la taille du maturateur.
Attention ! le miel pompe l’humidité ambiante, il faut donc systématiquement fermer les récipients (désoperculateur, maturateur) après le travail.
Le miel est ensuite mis en pots et stocké dans un local frais. Une température de 16° est conseillée pour une bonne conservation. Au-delà de 20°, plus la température augmente, plus le miel se dénature rapidement.
Après extraction, les cadres vidés sont remis dans les hausses et soit redonnés aux abeilles pour la miellée suivante, soit – en fin de saison – donnés à lécher au-dessus du couvre-cadre (trou de nourrissement ouvert) pendant 2 jours environ. Faire de même pour les opercules. Attention, ne pas les laisser trop longtemps, sinon les abeilles les remplissent à nouveau.




TRAVAUX DE SEPTEMBRE




Il y a encore de belles journées mais le temps se rafraîchit et les pluies reviennent. Sauf exception, il n’y a plus de miellées importantes. On trouve encore des fleurs sur la vigne vierge, le lierre, la bruyère, l’arbre à miel (évodia), la renouée, etc…

 

La récolte est faite, le miel est en pot, il faut maintenant penser aux abeilles. Faire lécher les hausses et les opercules sur les ruches et non à l’air libre.

 

Avant l’hivernage, une visite approfondie des ruches est indispensable pour vérifier l’état sanitaire des colonies, l’importance de la ponte et l’état des réserves. Pour stimuler la ponte des colonies faibles, on les nourrira avec du sirop « 50/50 » (50% sucre, 50% d’eau) à raison de 100 g par jour pendant une semaine ; celles qui sont trop faibles seront réunies entre elles. Les colonies bourdonneuses sont « balayées » à 50 m du rucher après avoir été copieusement enfumées.
Début septembre, les ruches doivent avoir au moins 10 kg de provisions. Il leur en faudra 15 pour passer l’hiver. Pour connaître le poids des provisions, il faut peser les ruches. (poids en septembre – poids en mars dernier, sans provisions = stock). Les colonies qui n’ont pas assez de provisions seront nourries, dans la première quinzaine de septembre, avec un sirop épais (2/3 sucre, 1/3 eau) auquel on ajoute 5 ml/litre de vinaigre de cidre, jusqu’à l’obtention du poids désiré pour la ruche (1 kg de sucre donnera 1,1 kg de réserve de nourriture).

Effectuez les traitements antivarroa en respectant scrupuleusement les dosages prescrits.
Préparez votre commande de matériel pour l’année suivante. Il est impératif que chaque apiculteur dispose de son matériel propre afin d’éviter des échanges d’outils entre ruchers, ce qui serait le meilleur moyen de répandre les maladies.



TRAVAUX D’OCTOBRE




Passé le 15 octobre, le froid devient plus rigoureux, les hommes allument le chauffage et les abeilles se préparent à hiverner en calfeutrant la ruche avec de la propolis.

Par une belle journée ensoleillée, avec une température si possible supérieure à 17° C mettez les ruches en hivernage.

Ce qui revient à :

– fermer la grille d’entrée afin d’éviter les intrus et notamment les souris ;
– relever l’arrière de la ruche de quelques centimètres pour faciliter l’écoulement de l’eau ;
– mettre suffisamment de « couvertures » sur le couvre cadre ;
– enlever les derniers traitements antivarroa.
La ruche sera laissée au repos jusqu’au printemps.

Les dessous de plancher ne seront remis qu’en fin décembre lors des grands froids afin de faciliter la reprise de la ponte en janvier/février.
Si vous souhaitez déplacer une ruche, il est possible de le faire après une longue période de froid pendant laquelle les abeilles ne sont pas sorties. Mais attention ! procédez en douceur afin de ne pas décrocher la grappe d’abeilles dans la ruche : elles seraient incapables de remonter et donc vouées à une mort certaine.